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24/05/2017

REUNION D'INFORMATION SAINT MARTIN DE LONDRES

 

 

JACQUES DOURAU "OSONS LE PROGRES"

Le 17 mai, Valeurs Actuelles a publié une tribune de Jean-Christophe Fromantin intitulée : « La droite doit faire sa révolution et oser le progrès » :

Ces dernières semaines laissent un goût amer à ceux d’entre nous qui pensent qu’une politique de droite est meilleure qu’une politique de gauche, et on peut légitimement s’inquiéter de notre capacité à convaincre et de la profondeur du projet que nous adressons aux Français. A l’heure de mutations qui ouvrent une nouvelle géopolitique ; des enjeux de valeur ajoutée qui appellent de nouvelles politiques économiques ; à l’heure d’un monde plus ouvert qui nous interpelle sur la réaffirmation d’un héritage culturel, la droite est encalminée dans ses logiques d’appareils, perclus de leaders dont les tactiques personnelles prennent le dessus sur leur vision de la France. Alors que la politique devrait faire un retour en force pour inscrire notre idéal et notre avenir dans ce nouveau paradigme, nos partis parlent de taux, de milliards, de calculs ou de négociation.

La manière d’aborder le 2ème tour des Présidentielles est révélatrice de cette démission. Chacun d’entre nous, faute d’adhérer aux propositions de l’un ou l’autre des candidats, pourrait pour le moins exprimer son choix pour celui des deux avec lequel il pense pouvoir mener l’opposition la plus constructive. L’appel à l’abstention ou les contorsions sémantiques pour ne pas prononcer le nom du ‘moins pire’, trahissent une grande difficulté à assumer clairement nos responsabilités et à positionner nos idées. Pour ma part je préfère l’opposition constructive à Emmanuel Macron.

Car il est urgent de nous réapproprier l’idée de progrès. Pas au sens idéologique, mais au sens de ce que le progrès peut apporter à chacun, au plus profond de nos territoires, là où vivent les Français. Car, s’il est une construction politique que la droite doit revisiter, c’est bien celle qui s’inscrit dans le primat de l’être humain, de nos territoires et de nos initiatives ; c’est celle qui fait de la nation un héritage, de l’Europe une équipe et du monde une opportunité. La prévalence d’un vote Le Pen dans les territoires périphériques et d’un vote Macron dans les métropoles doit nous interroger. Ne sommes-nous pas tout simplement à la fois hors-sujet et hors-sol ?

Cette nouvelle impulsion ne viendra pas « d’en haut ». Pour deux raisons : Parce que la politique se régénère dans la confiance et qu’il est vain d’imaginer que ceux-là même dont les Français se défient sont ceux par lesquels passera ce renouveau ; mais surtout, parce que c’est à partir de nos atouts que doit se construire une politique nouvelle. Ce sont ses talents, ses territoires mais aussi son héritage culturel qui façonnent la France. Sommes-nous aujourd’hui en capacité d’engager ce renouveau ? Je crois que oui, à trois conditions : Que chacun prenne en main son destin et accepte de mettre ses talents au service de la France ; que notre projet politique se construise à partir de ce qui fait la France ; que notre regard sur le monde ne soit pas animé par la peur mais par l’ambition. C’est cette révolution que nous amorçons en lançant 577-Les Indépendants, en osant le progrès autour de quatre verbes : responsabiliser, encourager, défendre et rayonner, en espérant ouvrir une perspective de renouveau pour la France !

JACQUES DOURAU CANDIDAT AUX ELECTIONS DE LA 4éme CIRCONSCRIPTION DE L'HERAULT- 577-LES INDEPENDANTS De La DROITE et du CENTRE

L'AMBITION INITIALE DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE DISPARUE ?

 

La culture, pour quoi faire ?

La culture française, au sens traditionnel, n’est plus présente. Elle n’est même plus désirée. Ce sont là des savoirs inutiles, dépassés. Mais la culture elle-même, le goût de comprendre, l’effort d’apprendre, la joie de progresser semblent avoir disparu. L’utilitarisme a tout envahi.

On apprend pour disposer concrètement et à court terme de connaissances très spécifiques, pas pour comprendre le monde. Comment aimer la France comme entité politique sans connaître son histoire, ses régimes politiques successifs, ses écrivains, ses philosophes, ses artistes ? C’est impossible, bien entendu.

L’appartenance à une communauté historique (dite nation) se dissout. Les priorités de l’enseignement ont été orientées vers autre chose : la formation professionnelle et la focalisation sur le monde actuel, ce qui est nécessaire mais n’implique nullement d’abandon culturel. Désormais, plus de recul, plus de réflexion, plus de culture donc.

La jeunesse occidentale a été privée de la fierté d’appartenir à une grande culture de l’histoire de l’humanité et par conséquent d’un récit structuré de son histoire. Elle est aujourd’hui une proie facile pour les démagogues, les fondamentalistes, les intégristes et toutes les dérives sectaires.

Les progrès de l’intelligent design aux États-Unis et les difficultés auxquelles se heurtent certains professeurs pour enseigner la théorie de l’évolution des espèces (Darwin) auprès de jeunes musulmans ne sont que le résultat des reculs successifs de nos politiciens et de leur désertion culturelle.

Retour à l’élitisme culturel

Diffuser la culture française le plus largement possible, dans toutes les catégories sociales, voilà quelle était l’ambition initiale de l’école de la République. Cette ambition a été abandonnée sans bruit.

Les enseignants actifs au cours de la période 1970-2010 ont vécu douloureusement cette transition car elle était ressentie par eux comme un abandon. L’abandon de ce qui faisait leur fierté : le petit savoir qu’ils avaient acquis comme « bons élèves » et dont la transmission leur paraissait essentielle.

La culture française subsiste, mais elle est devenue l’apanage d’une petite élite qui, outre son ouverture sur le monde actuel, lit Rousseau, Balzac, Proust, Mauriac, Yourcenar, va au musée du Louvre et à la Comédie Française. Elle n’est plus la culture partagée, même à un niveau modeste, par tous les Français.

 

JACQUES DOURAU CANDIDAT AUX ELECTIONS DE LA 4éme CIRCONSCRIPTION DE L'HERAULT- 577-LES INDEPENDANTS De La DROITE et du CENTRE

La campagne des 577 – Les Indépendants est lancée !

Elections législatives des 11 et 18 juin 2017

577 – LES INDÉPENDANTS lance sa campagne nationale

10 000 français ont investi 100 candidats de la société civile

Investis par 10 000 français, ils seront plus de 100 candidats à porter dans 40 départements une nouvelle approche de la politique. Ils étaient réunis hier devant une salle comble pour le lancement de la campagne nationale des candidats 577 – LES INDÉPENDANTS. Ils s’inscriront dans cette triple volonté de s’extraire des logiques d’appareil, de promouvoir un projet audacieux et de mobiliser plus largement les talents dont la France a besoin.

Cinq candidats se sont d’abord relayés sur scène pour expliquer les raisons de leur engagement. Puis, Nicolas Doucerain, Président de Nous Citoyens, Aurélien Véron, Président du Parti Libéral Démocrate et Jean-Christophe Fromantin, à l’initiative de ce rassemblement, sont revenus sur le projet qui les fédère autour de l’initiative 577 – LES INDÉPENDANTS.

« Nous devons faire émerger des solutions qui viennent des territoires et je suis convaincu que les députés 577 – LES INDÉPENDANTS auront le courage de mettre en œuvre les réformes dans l’intérêt de la France » a déclaré Nicolas Doucerain, Président de Nous Citoyens.

« Nous nous démarquerons par la qualité de notre projet et par une nouvelle façon de faire de la politique » a souligné Aurélien Véron, Président du Parti Libéral Démocrate.

Jean-Christophe Fromantin a conclu le meeting par un discours illustrant une intention libre et très déterminée de reconstruire une relation de confiance et de proximité en politique à partir des territoires, du bas vers le haut, en allant chercher la richesse des compétences dont le débat politique a besoin.

Le Député-maire de Neuilly-sur-Seine, qui a lancé l’initiative 577 – LES INDÉPENDANTS il y a plus d’un an a mis l’accent sur une nécessaire nouvelle géographie politique.

 « Il faut responsabiliser les Français dans toutes les composantes de la vie politique et mettre fin à la suradministration du pays » a souligné Jean-Christophe Fromantin en rappelant son idée de mettre en place un grand emprunt national, de 70 à 90 milliards d’euros, plus ambitieux que celui d’Emmanuel Macron, pour inciter les Français à mettre leur épargne au service de projets ambitieux pour l’avenir du pays.

« Il faut encourager et donner aux Français les moyens de réussir en créant un contexte favorable pour les entreprises et faciliter l’environnement normatif qui pollue aujourd’hui la vie des entreprises. Il faut aussi revoir la gouvernance de nos territoires avec une organisation beaucoup plus simple et pertinente autour de 8 pôles métropolitains et 450 villes moyennes, qui s’inspire des dynamiques observées, là où les gens vivent (…) il est urgent de lancer une grande politique d’aménagement du territoire pour répondre à la fracture territoriale qui se dessine en France »

« Il faut protéger les Français, défendre notre pays mais aussi préparer l’avenir avec de vraies politiques d’anticipation » a rappelé Jean-Christophe Fromantin en proposant un service national européen destiné aux jeunes afin de les inciter à se réapproprier leur avenir.

« Faire rayonner la France dans le monde grâce à nos formidables atouts est au cœur de nos préoccupations pour redonner une ambition à la France et une fierté aux Français » a conclu Jean-Christophe Fromantin en souhaitant bon courage aux candidats dans leurs campagnes et en les remerciant à nouveau de mettre leurs talents et compétences au service du pays.

22/05/2017

JACQUES DOURAU Candidat sur la 4éme Circonscription de L'Hérault Lègislatives 2017

Réformer l’organisation des services de santé

Après les prestations liées à la vieillesse et la survie, les dépenses de santé sont le deuxième poste de dépenses publiques à 241.4 Md€, pesant 11,3% du PIB.

Le système français donne de bons résultats avec la quasi-totalité de la population (99.9%) bénéficiant d’une couverture de santé, une espérance de vie en bonne santé parmi les meilleures, et un reste à charge de 7,5% pour le patient parmi les plus faibles d’Europe contre 9% au Royaume Uni, 13% en Allemagne et 17.2% en moyenne pour l’EU.

Le système de santé est néanmoins en déficit chronique (6 Md€ estimés pour 2015) et l’enjeu va être de faire face aux défis de demain et de saisir les opportunités des dernières évolutions dans le domaine médical :

Il est donc nécessaire de repenser l’organisation géographique et administrative pour offrir de meilleurs services, réduire les coûts et restaurer l’équilibre financier selon deux axes :

1 – L’organisation régionale de la santé et la révision du rôle de l’hôpital

  • Revoir le maillage médical du territoire et la structure des soins de proximité (maisons de santé, hôpitaux/cliniques, CHU/CHR) pour une prise en charge plus rationnelle des risques et éviter un recours excessif aux urgences (20% d’admissions évitables)
  • Renforcer l’utilisation des nouvelles technologies (télémédecine…)
  • Simplifier le réseau des ARS et des Caisses d’assurance maladie3
  • Améliorer la gestion et l’organisation des hôpitaux par le développement de la chirurgie ambulatoire, la réduction du nombre de lits et la réaffectation vers les personnes dépendantes.

2 – L’organisation administrative pour diminuer les coûts de gestion

  • Le coût de gestion administrative représente plus de 7% des dépenses soit 15 Md€, très au-delà des coûts de l’Allemagne (5%) ou du Royaume uni (3%)
  • Le double paiement Sécurité sociale et mutuelles est particulièrement onéreux en obligeant, pour chaque dossier, à avoir deux traitements par deux organismes différents et donc un doublement quasi systématique des coûts. Une gestion intégrée par un seul organisme (à l’exemple de la MGEN qui gère à la fois la part sécurité sociale et la part mutuelle), ou une délégation complète de certains risques (optique, dentaire…) à des mutuelles sont des voies à évaluer
  • Une autre source d’économie réside dans une meilleure organisation et gestion de l’hôpital. Les dépenses hospitalières pèsent pour 38% des dépenses de santé contre 31% en moyenne en Europe. La réduction du nombre de lits et de structure, ou leur réaffectation vers des structures pour l’accueil des personnes dépendantes, ainsi qu’une meilleure organisation des soins de proximité afin d’éviter un recours excessif aux services d’urgence des hôpitaux (20% des admissions aux urgences pourraient être évités) sont des pistes de réflexion évoquées par la Cours des comptes.