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19/05/2017

JACQUES DOURAU CANDIDAT AUX ELECTIONS DE LA 4éme CIRCONSCRIPTION DE L'HERAULT- 577-LES INDEPENDANTS De La DROITE et du CENTRE

Un moment de réflexion pour une classe politique qui se demande comment faire pour changer de logiciel.

C'est une condition préalable au succès des réformes,pour cela trois grandes orientations possibles.

La révolution c'est pas souhaitable !!!

La restauration c'est une réaction illusoire !!!

La régénération est indispensable car elle implique le renouveau des idées, le renouvellement des élus susciter et accompagner de nouvelles candidatures portées par les territoires.Cette valeur inspire très profondément le projet de législature de 577-Les Indépendants dans son approche  de concepts essentiels à savoir:

La Citoyenneté: l'individu est à la fois une personne,dont il faut respecter et protéger la dignité,et un acteur autonome,responsable de la vie collective.

Proposition de 5 grands chantiers

Revaloriser le Citoyen

Restructurer la Société

Réorganiser les Territoires

Restaurer les Institutions

Revitaliser le Politique

D'autre part favoriser le développement de la vie associative,protéger la famille, s'appuyer sur la société pour réformer l'état.

18/05/2017

GRANDE REUNION PUBLIQUE VENDREDI 9 JUIN 2017 18H30 A SAINT MARTIN DE LONDRES

Jacques Dourau Candidat aux élections législatives de la 4éme Circonscription de L'Hérault, vous invite à venir échanger sur l'avenir de notre Territoire et de toutes ses Communes ,c"est vous les actrices et les acteurs de ce magnifique territoire votre parole,vos propositions doivent être entendues.
Alors n'hésitez pas venez nombreuses et nombreux toutes générations confondues.
Salle du cinéma à Saint Martin de Londres.

PIC SAINT LOUP FESTA TRAIL

 
Agenda
 
Du vendredi 19 mai 2017 au dimanche 21 mai 2017

FESTA TRAIL

 

 

13/05/2017

JACQUES DOURAU "UN CANDIDAT POUR VOTRE TERRITOIRE" NOTRE SYSTEME EDUCATIF N'EST PLUS AUSSI PERFORMANT POURQUOI ?

Alors même que les gouvernements qui se sont succédé ces vingt dernières années, prétendaient faire de l’éducation leur priorité, nous sommes confrontés à une dégradation constante du système éducatif français. Ces gouvernements ont rendu les armes face aux pesanteurs et aux blocages organisés d’un système éducatif hors de contrôle.
Pourtant, dans une économie du savoir, la France ne pourra maintenir sa compétitivité qu’à travers la créativité, l’innovation et l’existence d’une force de travail très qualifiée, capable de s’ajuster rapidement à des besoins changeants.

Nos constats :

 

Notre école n’est plus l’école de l’excellence.

Au-delà de la polémique sur tel ou tel classement international, quand ils sont tous orientés à la baisse, le diagnostic est clair : notre système éducatif n’est plus performant.

L’étude PISA place la France dans les pays « moyens » par la qualité de leur système éducatif et montre une dégradation très nette du niveau des élèves en mathématiques et en français. Aujourd’hui, un élève entrant en 2nde aura fait autant d’heures de mathématiques et de français qu’un élève entrant en 4ème en 1975. A force de réduire ses exigences, de manière sereine.

Notre école déçoit même ceux qui ont pour mission de l’animer.

L’enseignement est en passe de devenir une profession sinistrée. Non seulement les professeurs français ont un niveau de salaire de 15 à 20 % inférieur à celui de leurs homologues de l’OCDE, mais la France est également le seul pays où ces salaires ont diminué en valeur réelle, de près de 10 % en 11 ans1. En 2011 et 2012, plus de 20 % des postes proposés au concours du CAPES externe n’ont pu être pourvus dans six disciplines, dont l’anglais et les mathématiques2.

Les enseignants sont seuls et se disent souvent livrés à eux-mêmes devant les élèves et leurs parents. Leur formation est insuffisante et déficiente sur les matières enseignées, ils sont peu soutenus3, peu évalués4, et leur investissement est peu reconnu.

 

Le rapport coût / efficacité de notre école insuffisant.

La France compte parmi les pays qui dépensent le plus dans l’Education5. Il est estimé que la France dépense 85,7 milliards d’euros, contre 55,8 milliards d’euros en l’Allemagne, 54,3 milliards d’euros au Royaume-Uni, pour des populations d’élèves similaires. La France est aussi un des pays qui rémunère le moins bien ses enseignants et où les dépenses administratives représentent la part la plus forte de ce coût. Elles représentent 50 % du coût global de l’Education en France, contre 36 % en Allemagne. Le coût, hors masse salariale enseignante, du support administratif est deux fois plus élevé en France qu’en Allemagne.

Le plus triste est que le seul débat qui nous est proposé est celui du montant du budget global sans s’occuper un instant des conditions de l’utilisation des ressources : on note une absence totale de comptabilité analytique et de vérité des coûts.

« Le ministère de l’Education nationale ne souffre pas d’un manque de moyens budgétaires ou d’un nombre trop faible d’enseignants, mais d’une utilisation défaillante des moyens existants. »6

Notre école est l’une des plus inégalitaires de l’OCDE.

. 47 % de ces décrocheurs seront plus tard chômeurs ! Notre système scolaire, qui vit encore sur le mythe de la « méritocratie républicaine », est celui de l’OCDE où l’origine sociale des parents reste la plus déterminante dans la réussite des élèves. Ce constat est confirmé par le Conseil économique, social et environnemental.

JACQUES DOURAU "UN CANDIDAT POUR VOTRE TERRITOIRE"

Le constat

 

L’exclusion en France est une douloureuse réalité

La pauvreté, qui avait régressé en France depuis les années 1970, est repartie à la hausse avec la crise de 2008.

  • Aujourd’hui, un Français sur sept vit en dessous du seuil de pauvreté (moins de 977 € par mois) soit 8,7 millions de personnes1.
  • 70 % d’entre eux disent souffrir de solitude2.
  • Le mal-logement concerne 3 millions de personnes.
  • Le travail précaire touche 13 % des salariés, 5,5 millions de personnes sont inscrits à Pôle Emploi et le chômage de longue durée explose.

L’exclusion touche indirectement toute la société. Elle fragilise la confiance : la moitié de nos compatriotes craint d’être un jour sans domicile fixe3. 83 % des Français pensent aussi que le manque de cohésion sociale impacte négativement la compétitivité économique du pays4.

L’action des pouvoirs publics est significative mais très désordonnée

Si l’effort financier est conséquent (40 milliards d’euros5), les mesures se sont empilées sans cohérence, entraînant un maquis d’aides et de guichets. Au sein de l’Etat, cinq ministères sont impliqués. Dans un département, ce sont jusqu’à 12 services, cellules et comités divers qui se juxtaposent. Le portail de l’action sociale recense pas moins de 55 210 établissements et 23 450 organismes en France6.

Il existe neuf minima sociaux et 188 aides recensées au RNCPS7: RSA, AAH, ASS, ASPA, APL, ATA, ASI, CMU, CMUC, AME, PPE… Cet empilement peut créer un « effet de seuil » : le supplément fourni par un petit salaire à temps partiel ne compense parfois pas la baisse d’aides et d’avantages (CMU, carte transport), créant un frein objectif à la reprise du travail.

Le résultat ? Un enfer administratif pour la personne8, qui peut passer plus de temps dans les formulaires et les démarches qu’à travailler activement sur un projet positif. Une complexité accrue et source de frustrations pour les travailleurs sociaux, qui voient leur rôle d’accompagnement disparaître sous la charge administrative. Un contrôle rendu plus difficile et un risque de fraude plus élevé.

Enfin un coût de gestion qui explose : les dépenses de fonctionnement de la politique sociale en France sont de 65 % supérieurs à la moyenne européenne9.

 

Une aide mal adaptée aux besoins

L’aide publique peut être stigmatisante, obligeant à se mettre à nu devant parfois jusqu’à 19 institutions différentes10 ! Chaque organisme ne traite en effet souvent qu’un élément du problème : emploi, formation, logement, endettement, handicap. En outre, l’aide se limite trop souvent à la dimension pécuniaire, alors que les personnes accompagnées souhaitent avant tout un accompagnement réel et global dans la démarche d’insertion. Le parcours administratif est décourageant, humiliant et terriblement chronophage : être exclu est une activité à plein temps.

Les dispositifs que l’Etat tente de mettre en place fonctionnent mal. 27 dispositifs de contrats aidés ont ainsi été créés au cours des 30 dernières années, dans une logique étatique et centralisée : le Sénat dénonce « l’éclatement, la complexité et la forte instabilité » de ces dispositifs11. Ils devaient rapprocher les plus précaires de l’emploi, mais s’avèrent mal ciblés et aboutissent rarement à des emplois durables12.

La complexité du dispositif entraîne des inefficacités multiples : d’un côté, 2/3 des ayants-droits éligibles au RSA activité ne demandent pas l’allocation, par manque d’information ou volonté de s’en sortir seuls ; de l’autre, le maintien de dispositifs redondants (RSA, PPE, APL) peut créer un phénomène de « trappe à exclusion », où les gains apportés par un petit salaire ne compensent pas assez les aides perdues par une reprise du travail.

Le jugement des Français est sans appel : 85 % d’entre eux pensent que les programmes de lutte contre la pauvreté n’ont pas beaucoup d’effet, voire un effet négatif13 ; 80 % qu’ils incitent à s’installer dans une forme d’assistanat14.

L’économie sociale et solidaire, un potentiel à libérer

Les associations sont au cœur de la lutte contre l’exclusion. L’économie sociale et solidaire représente en France 2,3 millions d’emplois et 6 à 7 % du PIB15, et 7 millions de Français sont engagés bénévolement dans des actions caritatives16.

En conciliant démarche économique et finalité sociale, les entrepreneurs sociaux parviennent à insérer les personnes pour un coût très modéré et font faire des économies spectaculaires à la collectivité17. Les pouvoirs publics apportent un soutien significatif. Mais les procédures complexes, les lourds contrôles a priori, la multiplicité et la redondance des intervenants, le manque d’évaluation et de sélectivité ralentissent l’action, découragent les acteurs, réduisent l’innovation sociale et pénalisent globalement l’efficacité du système.

La société civile constitue un formidable réservoir de ressources et d’actions qu’il convient de mieux soutenir, d’organiser et de responsabiliser.